Œuvres choisies


Traduction par l'abbé Jean-Baptiste Raulx (circa 1864) des 183 sermons commentant les textes de l'Écriture Sainte , édition établie et présentée par Maxence Caron

Éditions Robert Laffont, Paris, collection Bouquins - avril 2014

Quatrième de couverture

Saint Augustin (354-430) est reconnu depuis l'Antiquité tardive comme le plus puissant des penseurs, le plus grand des écrivains et le plus sage des docteurs. L'œuvre du «docteur de la grâce» est ainsi la plus lue de tous les temps après la Bible. Pourtant, la plupart de ses textes - bien plus d'une centaine - sont aujourd'hui introuvables, alors que la littérature et la philosophie n'ont cessé de s'y alimenter.

Son œuvre oratoire, aussi importante que Les Confessions, le De Trinitate ou La Cité de Dieu, rassemble des méditations composées au fil d'un quotidien rythmé par le temps liturgique : à l'occasion d'un passage de l'Écriture sainte correspondant à tel office de tel jour, de telle fête, de telle commémoration, Augustin commente la Bible, établit le panégyrique d'un haut personnage en s'adaptant au public ou aux circonstances. On dénombre aujourd'hui cinq cents sermons - certains découverts il y a une trentaine d'années seulement - classés en trois grandes séquences. On trouvera ici dans leur intégralité les cent quatre-vingt-trois Sermons sur l'Écriture qui composent la première de ces séquences.

Du Buisson ardent à la Transfiguration du Christ, de la lutte de Jacob avec l'Ange au mystère de Pâques, les paroles augustiniennes nous font entrer dans l'intelligence des Écritures grâce à la beauté d'une langue qui va droit au cœur.


LES AVEUX

Nouvelle Traduction des Confessions par Frédéric Boyer

Éditions POL - collection Poche POL - mars 2013

Quatrième de couverture

« Ne laisse pas ma part obscure me parler. Je me se dispersé là-bas. Je suis obscur, Mais là, même là, je t'ai aimé à la folie. Je me suis perdu et je me suis souvenu de toi...
Maintenant je reviens vers ta source. En feu. Le souffle coupé. Personne pour m'en empêcher. Je vais la boire. Je vais en vivre. Je ne suis pas ma vie. Je vis mal de moi. J'ai été ma mort. »  (Livre XII, 10)
Interpellations, confidences, exhortations, aveux, micro narrations, souvenirs, hymnes, fictions, louanges, analyses exploratoires, déplorations, cris, anathèmes, psaumes, discours, chants...
J'ai voulu, par une nouvelle traduction intégrale du texte d'Augustin, rendre justice à cette véritable odyssée personnelle, à ce voyage intime dans le temps, la mémoire de soi et l'écriture. augustin révolutionne ainsi la confession antique, détourne la littérature classique, et fait exploser les cadres anciens à l'intérieur desquels nous avons l'habitude de nous réfugier et de penser notre vie.


Citation du sermon 17,4 extraite de l’avant-propos : « qui veut être écouté de Dieu… qu’il commence par écouter Dieu. »

Sous la direction de Sylvain Gasser, préface de Père Benoît Grière (supérieur général des Augustins de l’Assomption), avant propos du Père Marcel Neusch (Augustin de l’Assomption)

Éditions Bayard, Montrouge, collection Études et essais, février 2013

Quatrième de couverture :

Saint Augustin est plus moderne que jamais. Lui qui a écrit sur tous les sujets : l'amour, l'amitié, la grâce, le temps, la paix, la liberté... lui qui avoue n'être pour lui-même qu'une immense interrogation. Des Sermons aux Commentaires sur les psaumes en passant par la Cité de Dieu ou les Confessions, ce père de l'Église a été l'un des auteurs les plus prolixes de l'Antiquité. Voici, sélectionnés au rythme de l'année liturgique, plus de quatre cents textes, parmi les plus beaux, à méditer chaque jour.


Textes choisis, présentés et traduits par Pierre-Yves FUX, docteur ès lettres

Éditions J.-P. Migne - 2010

Quatrième de couverture :

Alors que l'Africa romaine s'enfonce dans les troubles et les violences, saint Augustin développe une puissante réflexion sur la paix, définie comme «tranquillité de l'ordre». Cette paix, pleinement accomplie dans la vie éternelle, commence ici bas à divers niveaux : la nature, l'homme et les cadres de la société. Mais dans ce monde, la guerre est un mal parfois inévitable, avec un cortège d'horreurs, qu'il s'agit de supporter, de limiter, d'arrêter ou d'éviter. Pour ses interlocuteurs, Augustin définit une ligne de conduite où les siècles à venir trouveront les critères de la «guerre juste».
Cette anthologie rassemble les sentences classiques sur la «guerre juste» en les replaçant dans leur contexte littéraire originel, et les met en regard de développements sur la paix, notamment ceux qui marquent la conclusion des Confessions et de la Cité de Dieu. À côté de la célèbre «charte de la paix» et d'autres extraits de la Cité de Dieu, on trouve dans ces textes l'exégèse de passages bibliques essentiels, un Sermon sur la paix et plusieurs Lettres, dont l'ultime courrier adressé par Augustin mourant, dans Hippone assiégée, à un collègue évêque désemparé face au déferlement des Vandales.
Ces textes d'Augustin, qui sont à l'origine de la réflexion occidentale sur la paix et la guerre, se révèlent aujourd'hui d'une étonnante actualité.


Lettres croisées de Jérôme et Augustin

traduites, présentées et annotées par Caroline Fry

Les Belles Lettres / Éditions J.-P. Migne, Paris
collection Fragments -
janvier 2010

 « Je ne suis pas assez stupide pour penser qu'une divergence dans tes explications puisse me porter atteinte ! »
Sortez les saints de l'hagiographie et les voilà qui s'invectivent ! Durant près de deux décennies, saint Augustin et saint Jérôme se sont échangé des lettres qui n'ont rien de cette charité un peu sucrée que secrète si bien l'onctuosité ecclésiastique. Et de fait, lorsque Augustin, métaphysique et conséquent jusqu'à l'excès, gourmande Jérôme sur un point d'exégèse, celui-ci explose. Hélas, Jérôme a tort. Tout à une susceptibilité d'intellectuel pris en faute, il va alors répliquer, mais le fera pour ce qu'il est, polémiqueur redouté, érudit hautain et styliste virtuose. Sous le choc de cette prose d'assaut, à la fois constrictive et dissolvante, confite en mauvaise foi, Augustin ne ploie pas. Sensible et blessé, il écrira encore et encore, pour pacifier, mais aussi pour argumenter et enfin donner naissance à ce que les générations futures appelleront « le péché originel ».


Sermons sur la chute de Rome

Introduction, traduction et notes de Jean-Claude Fredouille


Nouvelle Bibliothèque Augustinienne

Paris, Institut d'études augustiniennes - 2004


Cinq sermons prononcés par Augustin entre septembre 410 et tout début 412, après la prise et le sac de Rome par Alaric et ses Visigoths.

Le cinquième sermon, tout entier consacré à la chute de Rome, s'intitule explicitement "De excidio urbis Romae"



Les plus belles pages de saint Augustin

Clovis, Suresnes (Hauts-de-Seine)
Collection Itinéraire spirituel (mars 1998) Poche

Présentation du philosophe et théologien de l'Antiquité chrétienne, évêque et docteur de l'Église, à partir d'extraits choisis de ses œuvres et répartis en six parties :

20 textes tirés des Confessions

13 extraits des dialogues philosophiques et des premiers traités dogmatiques

16 textes provenant de sa correspondance

19 extraits des commentaires sur l'Évangile de saint Jean et sur les psaumes et 25 extraits des sermons

21 textes tirés des controverses et des grands traités théologiques

Une 7ème partie donne des pensées choisies de saint Augustin

Quatrième de couverture :

" Mais la palme semble appartenir entre tous à saint Augustin, ce puissant génie qui, pénétré à fond de toutes les sciences divines et humaines, armé d'une foi souveraine, d'une doctrine non moins grande, combattit sans défaillance toutes les erreurs de son temps. Avec quelle élévation, quelle profondeur, n'a-t-il pas traité des anges, de l'âme, de l'esprit humain, de la volonté et du libre arbitre, de la religion et de la vie bienheureuse, du temps et de l'éternité, et jusque de la nature des corps, sujets aux changements ! " 

Léon XIII, Aeterni Patris